Sur la pente du Tchier
Une clairière poétique
Un labyrinthe initiatique
Où les pierres levées murmurent
Elles se sont enracinées
Sous le regard des sucs
Des forêts, des genêts
À l’odeur douceâtre de mon enfance.
Face au village perché
Aux maisons de pierres volcaniques
Aux toits de lauze argentés
Au lavoir illustré par Eve
Fraîcheur de l’eau
Où nos voix font écho
Les pierres du Tchier de Borée
Gravées, sculptées
Au ventre calligraphié
Façonnent la magie du lieu
Ainsi que le regard des passants
Une architecture naturelle
Une forêt de symboles
Convoque les mythes
Devant tant de beauté
Tant d’immensité
Ma plume s’envole
Les douleurs disparaissent
Et le spleen se métamorphose
En émerveillement.
Claire Martial – juillet 2026

